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A nos parlementaires


La France sombre inexorablement dans le délitement en raison des conséquences mortifères d'une immigration de masse d'origine extra-européenne et de culture et de civilisation incompatibles avec celles de l'Europe.


Nos dirigeants et nos élites politiques n'ont manifestement pas, malgré l'aggravation continue des souffrances que subit le peuple français depuis de très nombreuses années, apporté la moindre correction au fil du temps (arrêt de cette immigration de culture hostile à la nôtre) qu'imposerait un simple principe de précaution, ni la moindre réponse au constat établi plus récemment par la tribune dite des généraux d'avril 2021 et approuvé par une large majorité des Français.


Bien au contraire, certaines décisions ou propositions irresponsables, en décalage total avec la situation, laissent à penser qu'ils ont entamé une démarche scélérate consistant à refuser au peuple français son droit à la continuité historique. Une partie non négligeable de ces élites oeuvrent donc contre la nation et contre l'intérêt du peuple français qu'elles mettent en danger car elles ne veulent pas voir, malgré l'évidence, les drames à venir qui menacent notre société. Il faut que ces élites sachent qu'elles trouveront devant elles des Français déterminés à se défendre.


Car comment accepter plus longtemps cette barbarie étrangère à nos mœurs et à nos modes de vie qui conduit à ce que des Français innocents soient tués quasi quotidiennement ou blessés par les adeptes du couteau, événements occultés ou à peine évoqués par les médias dans la rubrique des faits divers, alors que ces actes guerriers sont commis au nom d'un dieu qui n'est pas le nôtre ? Comment accepter ces attaques, ces guets-apens contre les policiers, les pompiers ou médecins visant à tuer ? Comment accepter ces refus d'obtempérer qui peuvent mener à des situations fatales ? Comment accepter ces rodéos urbains ? Comment accepter ces agressions, ces violences, ces vols, ces viols qui minent la vie quotidienne des Français ?


Gouverner, c'est prévoir ! Ces élites, ces représentants du peuple, ces dirigeants bien-pensants seraient bien avisés d'affronter enfin la réalité et l'évidence : le vivre-ensemble qu'ils prônent est une utopie car une grande partie de cette immigration n'en veut pas et le pluriculturalisme qu'ils veulent imposer est une imposture sanglante ! Et c'est à cette immigration que ce député, président de la Commission des lois, veut donner le droit de vote et d'éligibilité pour les élections municipales. On n'est jamais déçu par le cynisme, le mépris du peuple français, la provocation, la volonté de destruction de la nation par cette Macronie à bout de souffle mais fidèle à sa vision mondialiste et anti-nationale. Dans l'esprit de ces détraqués hors-sol, il s'agit ici d'une première étape car le droit de vote et d'éligibilité aux élections départementales et régionales, puis nationales doit suivre.


Peut-on leur rappeler que le peuple français n'est pas un agrégat d'individus sans racines historiques, spirituelles et culturelles et que, selon la Constitution, la souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses réprésentants mais également par le référendum ? Ce projet sur le droit de vote et d'éligibilité des étrangers est périodiquement évoqué depuis l'arrivée au pouvoir, en 1981, de la gauche qui ne veut cependant pas que les Français s'expriment. En 2014, sous la présidence de François Hollande, ce projet avait occupé l'espace médiatique pendant quelques semaines. J'avais alors publié une lettre ouverte adressée à nos parlementaires. Cette dernière est plus que jamais d'actualité et j'invite donc nos parlementaires de 2022 à en prendre connaissance.


Le 12 août 2022 Général (2s) Antoine MARTINEZ




Lettre ouverte à nos parlementaires (2014)


Cinquante parlementaires et intellectuels ont adressé il y a quelques jours, dans Libération, une lettre ouverte au Président de la République pour lui demander de lancer "une campagne" en faveur du droit de vote des étrangers aux élections municipales afin de "convaincre les élus hésitants". Cette démarche est motivée par le fait que nos gouvernants ne sont pas en mesure d’obtenir aujourd’hui une majorité des 3/5 des parlementaires réunis en Congrès pour modifier la constitution et que le président a donc décidé de remettre à plus tard ce projet. Il avoue ainsi vouloir le mettre en œuvre en se passant de l’avis des citoyens.


Et le peuple dans tout cela ? N’aurait-il pas son mot à dire ? Vit-on en démocratie ou en oligarchie ? Sur des sujets comme celui-là, le peuple est souverain en dernier ressort et c’est à lui que revient la décision. La seule voie légitime c’est le référendum, car octroyer le droit de vote aux étrangers extracommunautaires en écartant le peuple constituerait, non seulement une marque de mépris à l’égard de ce dernier, hostile en majorité à ce projet, et donc un facteur de division, mais surtout une menace mortelle pour la démocratie française, pour notre identité, nos traditions, notre mode de vie.


Oubliant le bien commun et les intérêts de la Nation, les auteurs de cette démarche prônent une mesure de nature à favoriser le communautarisme contraire aux principes de notre République, en voulant accorder à l’étranger – non européen – des droits qui sont indissociables de la citoyenneté et de la nationalité. Repliés sur leur idéologie et ne tirant aucun enseignement de l’histoire et des événements récents, ces apprentis-sorciers ne veulent pas voir que la grande majorité de ces étrangers extracommunautaires appartient à une culture totalement différente, voire antagoniste avec la nôtre et, de plus, incompatible avec la démocratie pour une raison bien simple : cette culture est modelée par l’islam qui ne connaît que les droits de Dieu et ne reconnaît pas, de fait, la séparation du pouvoir spirituel et du pouvoir temporel, et par voie de conséquence les droits de l’Homme. Et prônant un pluriculturalisme d’un angélisme sidérant, ils refusent de reconnaître que derrière ce projet se profile, en fait, une évolution vers une société biculturelle qui ne pourra que se déchirer. Le résultat, à terme, est facile à prévoir : la “libanisation ”de notre pays.


D’un côté une société de culture chrétienne, aujourd’hui très largement sécularisée, atomisée par l’individualisme ayant détruit le sens du collectif et des projets communs, dispersée par des préoccupations égoïstes qui fait qu’elle n’est plus fondée sur un socle de mœurs et de valeurs partagées, seulement apte à consommer, ayant perdu ses repères moraux, mutilant son présent car ayant oublié son passé et son histoire et donc incapable de se projeter dans le futur et donc de défendre son avenir.


De l’autre, une entité islamique homogène par sa culture, conquérante, refusant nos valeurs, revendiquant avec force son identité et sa différence, se servant des principes de la démocratie pour arriver à ses fins mais hostile à cette dernière, finalement unie autour de “ valeurs ”qui ne sont pas celles de notre conception chrétienne de la liberté, de la dignité et du respect de la personne humaine et de la distinction des pouvoirs. Des “ valeurs ”qui ne sont pas, il faut insister, les valeurs universelles léguées par notre civilisation gréco-romaine et chrétienne, celle de nos trois racines : Athènes, Rome et Jérusalem.


Mais ne soyons pas naïfs. Il n’y a pas qu’une attitude angélique dans cette démarche politicienne. Cette dernière découle, en fait, d’un calcul cynique élaboré par des cercles de réflexion partisans, celui de refonder le socle électoral – aujourd'hui amputé après la défection des classes populaires et notamment de la classe ouvrière – sur lequel ils comptent s’appuyer à l’avenir. C’est la raison, d’ailleurs, pour laquelle ils sont si pressés et voudraient que cette affaire soit réglée avant les prochaines élections municipales de 2014. Mais il s’agit d’un calcul à courte vue, inconscient et, de plus, inconséquent qui se retournerait à terme non seulement contre ces apprentis-sorciers qui n’hésitent pas à maltraiter notre identité pour des raisons bassement électorales, mais ce qui est plus grave contre la France.


Il suffit, en effet, de regarder l’attitude incompréhensible des Tunisiens vivant dans notre pays qui ont voté majoritairement pour les islamistes en octobre 2011 pour élire la nouvelle assemblée chargée d’élaborer la nouvelle constitution tunisienne. Il suffit d’écouter certains responsables religieux musulmans, sur notre propre sol, qui ne sont d’ailleurs nullement inquiétés par les pouvoirs publics: "Dans l’islam la notion de citoyenneté n’existe pas, mais celle de communauté est très importante, car reconnaître une communauté, c’est reconnaître les lois qui la régissent. Nous travaillons à ce que la notion de communauté soit reconnue par la République. Alors, nous pourrons constituer une communauté islamique, appuyée sur les lois que nous avons en commun avec la République, et ensuite appliquer nos propres lois à notre communauté". Ou encore : “ l’assimilation suppose que les populations islamiques se fondent à terme dans la population. Ceci est exclu car cela signifie l’abandon de la loi islamique (…) Il n’y aura pas de dérogation à cette règle.” Le message est clair.


Il suffit encore de suivre l’actualité pour constater chaque jour cette surenchère inacceptable que nos gouvernants refusent pourtant de condamner avec très récemment cette école de Montargis qui annule la participation du Père Noël aux festivités traditionnelles pour ne pas offenser certains. Ou encore, la demande de suppression formulée par des familles musulmanes d’une mousse au chocolat dont la gélatine comprend de la graisse de porc !


En adoptant une telle mesure, à un moment où l’intégration ne fonctionne plus sous l’effet du nombre, il n’est pas difficile de comprendre, si on se donne la peine de réfléchir, que des groupes de pression se mettront inévitablement en place pour chercher à imposer encore plus leurs revendications. Comment ne pas comprendre que nos valeurs, nos principes de vie, nos relations seront profondément affectées si des millions d’étrangers originaires d’Afrique et du Maghreb ont leur mot à dire sur la vie quotidienne de la cité ? Comment ne pas comprendre que c’est ouvrir un boulevard aux partisans du communautarisme, qui plus est un communautarisme agressif et vindicatif ?


Certains, à ranger dans la catégories des naïfs, (les “ idiots utiles ”comme disait Lénine) veulent relativiser les conséquences de cette mesure car ils considèrent qu’accorder le droit de vote aux étrangers non européens c’est leur permettre de s’intéresser à la vie de la cité, de s’y investir, et donc de s’intégrer à la société française. Ils indiquent, par ailleurs, que finalement les étrangers non européens réagiront de la même façon que les citoyens de l’Union européenne dont seulement 12 % d’entre eux participent aux élections locales en France. Eh bien, ils ont doublement tort. Tout d’abord, c’est l’islam qui régit la vie quotidienne du musulman et donc accorder ce droit de vote et d’éligibilité ne facilitera pas son intégration à la société française, bien au contraire, car c’est lui permettre d’affirmer encore plus sa spécificité très différente de celle du chrétien laïc et, en outre, lui donner du pouvoir. Ensuite, c’est précisément parce qu’il est très différent du citoyen européen qu’il ne négligera pas ce droit qui lui aura été accordé pour essayer de changer les fondements de notre société à son profit. Et il profitera d’autant plus de cette aubaine qu’il n’était pas demandeur.

Si nos responsables politiques s’entêtent à vouloir imposer ce droit de vote aux étrangers extra-européens (ce n’est d’ailleurs pas seulement un droit de vote mais également un droit d’éligibilité), ils seraient bien inspirés de demander au peuple de se prononcer.

L’une des tâches nobles du politique est de maintenir et entretenir l’unité de la Nation et il serait donc temps de cesser d’accepter cette multitude d’accommodements sans fin dits “ raisonnables ” imposés en fait à la société française alors que c’est à celui qui est accueilli de s’adapter à sa nouvelle vie et non pas à celui qui le reçoit. Car en acceptant ces dérives, nos responsables politiques encouragent la surenchère avec des revendications inacceptables et insupportables. Cette attitude met d’ailleurs en évidence le vrai problème auquel la France est confrontée aujourd’hui. Cette immigration non européenne, massive, non contrôlée, porte en elle, par sa culture différente de la nôtre et façonnée par l’islam, les germes d’une radicalisation des rapports entre les communautés instituées de fait par leur volonté d’affirmer leur différence et leur refus d’intégrer la société nationale. Et tant que les musulmans n’auront pas entamé un processus de sécularisation de leur religion, il en sera ainsi.


“ En politique, il faut envisager, non pas le mieux, mais le pire, pour que ce pire ne se produise pas, pour que l’on se donne les moyens de le combattre ” (Julien Freund). Car il faut que la société montre un minimum de cohérence interne pour qu’elle puisse fonctionner en faisant preuve d’unité.

Alors, à l’instar de ces parlementaires et de ces intellectuels qui souhaitent lancer leur campagne, il faut que les citoyens se mobilisent, eux aussi, et fassent campagne pour refuser que ce sujet soit monopolisé et confisqué par quelques-uns et pour obtenir un référendum, seule voie légitime car il s’agit de l’avenir de leur société. C’est leur droit le plus strict. Au besoin, il faudra l’exiger.


Général (2s) Antoine MARTINEZ

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